Nous avons débuté l’année avec des marchés à l’export représentant plus de 35% de notre activité sur ce 1er trimestre, ce qui n’était plus arrivé depuis les années COVID, et atteignant pratiquement le double du pourcentage habituel.
Le secteur énergétique gaz, en France, parait en période de doute avec des objectifs réduits ou remis à posteriori. Pourtant, les progrès sont considérables pour améliorer l’usage rationnel de l’énergie, pour produire du biogaz injecté dans le réseau gaz naturel, dans la réduction de l’usage des brûleurs auxiliaires permanent, par l’optimisation des puissances selon l’aptitude à la fonction et en promouvant la modulation de puissance automatique pour une adaptation idéale du besoin d’énergie calorifique.
